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La Commission prévoit de publier au printemps 2026 sa Stratégie européenne en matière d'enseignement et de formation professionnels. L’objectif de la stratégie est, entre autres, de rendre ce secteur plus attrayant, innovant et inclusif, stimuler la qualité, l’apprentissage en milieu professionnel, la mobilité internationale, et la réactivité au marché du travail, tout en luttant contre les stéréotypes négatifs en matière d’EFP.
Afin d’en nourrir les travaux préparatoires, une consultation publique a été ouverte le 22 janvier 2026 sur la plateforme Donner votre avis (Have your say). Toute entité, entreprise, citoyen/citoyenne, académique, administrative peut commenter le document joint (et plus particulièrement la partie B sur les objectifs et moyens envisagés) avant le 19 février 2026.
Une enquête Eurobaromètre sur la perception de l’EFP par le public et des consultations ciblées seront également lancées sur la même période.
La Commission prévoit de publier au printemps 2026 sa Stratégie européenne en matière d'enseignement et de formation professionnels. L’objectif de la stratégie est, entre autres, de rendre ce secteur plus attrayant, innovant et inclusif, stimuler la qualité, l’apprentissage en milieu professionnel, la mobilité internationale, et la réactivité au marché du travail, tout en luttant contre les stéréotypes négatifs en matière d’EFP.
Afin d’en nourrir les travaux préparatoires, une consultation publique a été ouverte le 22 janvier 2026 sur la plateforme Donner votre avis (Have your say). Toute entité, entreprise, citoyen/citoyenne, académique, administrative peut commenter le document joint (et plus particulièrement la partie B sur les objectifs et moyens envisagés) avant le 19 février 2026.
Une enquête Eurobaromètre sur la perception de l’EFP par le public et des consultations ciblées seront également lancées sur la même période.
La Commission européenne propose de modifier le règlement (UE) 2018/848 relatif à la production biologique dans le but:
- d’apporter clarté et sécurité aux entreprises en ce qui concerne l’importation de produits biologiques dans le cadre du régime d’équivalence, à la suite d’un arrêt rendu par la Cour de justice de l’Union européenne;
- de prolonger la reconnaissance des normes biologiques équivalentes des pays tiers au-delà de la date limite fixée au 31 décembre 2026 afin d’éviter des perturbations du commerce;
- de simplifier certaines règles de manière ciblée afin d’accroître la compétitivité de la production biologique de l’UE et de réduire la charge réglementaire.
La proposition de modification (proposition de règlement - COM(2025)780) est publiée et ouverte aux avis jusqu’au 20 mars 2026.
La consultation publique est disponible sur la page internet: Production biologique – mises à jour ciblées et simplification
La Commission européenne propose de modifier le règlement (UE) 2018/848 relatif à la production biologique dans le but:
- d’apporter clarté et sécurité aux entreprises en ce qui concerne l’importation de produits biologiques dans le cadre du régime d’équivalence, à la suite d’un arrêt rendu par la Cour de justice de l’Union européenne;
- de prolonger la reconnaissance des normes biologiques équivalentes des pays tiers au-delà de la date limite fixée au 31 décembre 2026 afin d’éviter des perturbations du commerce;
- de simplifier certaines règles de manière ciblée afin d’accroître la compétitivité de la production biologique de l’UE et de réduire la charge réglementaire.
La proposition de modification (proposition de règlement - COM(2025)780) est publiée et ouverte aux avis jusqu’au 20 mars 2026.
La consultation publique est disponible sur la page internet: Production biologique – mises à jour ciblées et simplification
Elle suggère notamment de raccourcir les délais de consultation du public pour les grands projets industriels de transition verte.
Les premiers éléments de débats au Parlement européen marquent une opposition des Verts à ces mesures et le souhait des conservateurs (PPE) de les élargir à d’autres thèmes comme l’eau.
Dans son paquet du 10 décembre, la Commission a mis en avant cinq types de mesures. En premier lieu, la Commission a présenté un nouveau règlement visant à accélérer l’évaluation de l’impact environnemental de projets industriels et limiter les situations de recours citoyen pour tous les projets qui visent à décarboner les industries fortes consommatrices d’énergie ou à développer l’économie circulaire.
Les délais de consultation du public, l’évaluation environnementale et la décision des autorités seraient limités dans le temps. La disparition ou la perturbation d’espèces protégées ne serait pas considérée si des mesures d’atténuation appropriées sont prises.
Il ne serait pas nécessaire d’évaluer l’impact environnemental en cas de changement dans le projet initial. La Commission préconise aussi que les Etats refusent que des oppositions au projet soient soulevées devant un tribunal si ça n’a pas été signalé auparavant, au stade administratif.
En second lieu, la Commission propose de réviser la directive sur les émissions industrielles qui établit depuis 2010 dans les secteurs aussi variés que l’énergie, la chimie, ou l’élevage, les normes maximales de pollution à ne pas dépasser. Les entreprises disposeraient d'une plus grande flexibilité dans la mise en œuvre des systèmes de gestion environnementale, notamment les exploitants agricoles exemptés de certaines obligations de déclaration. Les contrôles en doublons seraient réduits pour les exploitations biologiques. Les audits indépendants ne seraient plus obligatoires.
En troisième lieu, la Commission va simplifier le principe de la responsabilité élargie des producteurs (REP) qui oblige les producteurs à prendre en charge l’ensemble du cycle de vie de leur produit, dont la reprise, le recyclage et le traitement des déchets finaux. Pour les secteurs concernés (batteries; emballages; équipements électroniques; plastiques à usage unique et déchets), elle suspend d’abord l’obligation de désigner des mandataires dans chaque pays de l’UE, et simplifiera l’ensemble du régime de REP dans une proposition ultérieure.
La Commission propose aussi de modifier la directive-cadre spécifique aux déchets afin de supprimer la base de données dite SCIP, qui recense les substances dangereuses présentes dans les produits, et sera remplacée par le passeport numérique de produit.
Enfin, elle révisera aussi la directive INSPIRE de 2007 sur l’infrastructure d'information géographique, pour réduire les couts des données géospatiales de forte valeur pour le secteur public, et faciliter l'accès à ces données à tous les utilisateurs, publics et privés.
Par ailleurs, dès cette année, la Commission poursuivra ce processus de simplification des normes environnementales, en publiant prochainement des propositions concernant le règlement sur les emballages et déchets d'emballages.
Elle présentera aussi en 2026 une révision de la directive cadre sur l’eau. C’est la base juridique sur laquelle s’appuient depuis 2000 les contentieux d’ONG portant sur la gestion de l’eau potable, des eaux urbaines, et sur les teneurs en nitrates et pesticides, notamment.
A ce titre, il lui revient d'organiser et de présider l'ensemble des réunions du Conseil qui rassemble les Ministres des 27 Etats membres en fonction de leurs portefeuilles respectifs (agriculture, environnement, etc.). Il incombe également à la présidence du Conseil d’élaborer des compromis pour arriver à des positions partagées par l’ensemble des Etats membres sur les dossiers législatifs en cours. Enfin, c’est également l'occasion pour le pays de mettre à l'agenda certaines de ses priorités politiques pour l'Union européenne.
Chypre a ainsi fixé son programme autour de cinq grandes priorités:
1. L’autonomie par la défense, la sécurité et la préparation
L’Ukraine reste une priorité majeure, Chypre s’attachera donc à avancer dans la mise en œuvre du Livre blanc sur l’avenir de la défense européenne et de la Feuille de route pour la préparation à l’horizon 2030, et veillera à l’avancée des grands projets industriels de défense. La coopération UE-OTAN et le maintien d’un lien transatlantique fort apparaissent en outre parmi les lignes directrices du programme de la présidence chypriote.
La sécurité est entendue au sens large, et recouvre, selon la Présidence, à la fois la gestion des migrations, la sécurité maritime et économique ainsi que la protection des démocraties face aux ingérences étrangères, à la désinformation et aux menaces hybrides. La résilience de l’eau apparait également comme une dimension cruciale de la sécurité: il s’agit d’une priorité stratégique, "au cœur de l’adaptation au changement climatique, de la compétitivité économique et de la préparation aux crises". La Présidence soutiendra ainsi la mise en œuvre de la Stratégie européenne pour la résilience de l’eau, en veillant à garantir l’accès à une eau propre et abordable pour tous.
2. L'autonomie par la compétitivité
La compétitivité apparait également en haut de l’agenda, avec en priorité la simplification réglementaire, en particulier pour les PME et start up, mais également l’approfondissement de l’Union des marchés de capitaux et la progression de l’Union de l’épargne et de l’investissement.
L’autonomie énergétique est également mise en avant, Chypre souhaitant se concentrer sur le renforcement des infrastructures et des interconnexions des réseaux énergétiques et l’investissement dans des technologies propres et de rupture. L’accent est également mis sur la connectivité interrégionale, en particulier pour les îles et les régions périphériques, "grâce à des réseaux numériques résilients, des liaisons de transport modernes et des corridors énergétiques stratégiques". A ce titre, une priorité est donnée aux stratégies portuaire et industrielle maritime "afin de permettre aux ports européens et aux industries maritimes de mener la transition verte et numérique, de sécuriser le transport maritime et de renforcer, in fine, le leadership maritime de l’Europe".
3. Ouverture sur le monde
Là encore l’Ukraine est au cœur des priorités avec le maintien "d’un soutien diplomatique, politique, économique, militaire, énergétique et humanitaire de l’Union à l’Ukraine". La Présidence souhaite également poursuivre les échanges concernant l’élargissement de l’UE à l’Ukraine, la Moldavie, les Balkans occidentaux et la Turquie, en précisant toutefois: "dans le respect strict des conditionnalités".
Par ailleurs, une attention particulière sera portée à l’ensemble des voisins de l’UE, à l’Est comme au Sud avec le nouveau pacte pour la Méditerranée, et également le soutien à une politique commerciale européenne "ouverte, robuste et durable, en élargissant le réseau d’accords commerciaux, en renforçant le système multilatéral fondé sur des règles, y compris l’Organisation mondiale du commerce, et en veillant à la mise en œuvre et à l’application effectives des accords existants".
4. Une Union autonome de valeurs qui ne laisse personne de côté
À cet égard, la Présidence chypriote accorde une attention particulière à la question du logement, en soutenant la mise en œuvre du Plan européen pour le logement abordable. Elle veillera également à la mise en œuvre de la Stratégie de lutte contre la pauvreté, de la Garantie européenne pour l’enfance et du futur plan d’action de la Commission contre le cyberharcèlement.
En matière d’éducation et de formation, Chypre portera notamment une attention particulière aux agriculteurs et aux pêcheurs, afin de garantir un environnement de travail résilient favorisant le renouvellement générationnel.
5. Un budget à long terme pour une Union autonome
Les négociations sur le cadre financier pluriannuel 2028–2034 (CFP) sont au cœur des échanges entre les Etats membres pour les prochains mois. La Présidence a pour objectif de présenter une "boîte de négociation", assortie de montants indicatifs, afin de préparer la conclusion "en temps utile" des négociations au sein du Conseil européen.
La Présidence fera avancer en parallèle les négociations sur l’ensemble des actes législatifs sectoriels du CFP 2028–2034. Elle prévoit ainsi, pour le 16 juin, de dégager une position du Conseil sur le règlement portant sur les Plans de Partenariat Nationaux et Régionaux (PPNR).
La Présidence chypriote clôture ainsi un "trio de présidences", cycle initié en 2025 avec la Pologne et poursuivi par le Danemark. La coopération en "trio" permet une cohérence et une continuité dans les priorités politiques. La suite sera assurée en juillet par l’Irlande, en coopération avec les présidences de l’année 2027: la Lituanie et la Grèce.
La Commission élabore la législation et les politiques de l'Union européenne.
Poursuivant sa logique de simplification des normes pesant sur les entreprises, en matière environnementale, la Commission a proposé le 10 décembre un paquet de nouvelles mesures, dit "omnibus".
Chypre assure, depuis le 1er janvier et jusqu’à fin juin 2026, la présidence tournante du Conseil de l’Union européenne.